Le Couple et l’Enfant Intérieur…

Psychothérapie de couple Paris. 7 rue Pierre Haret, Paris 9, Thérapie de couple Paris. couple et enfant intérieur.
Cabinet de Psychothérapie Paris 9, Paris 8, Paris 17, Paris 18

Un des moments culminant de la vie en couple, c’est la dispute. Ceux qui sont ensembles depuis suffisamment longtemps connaissent bien cet incontournable de la vie à deux. Dans le meilleur des cas, la dispute permet une sorte de purge. On exprime ce que l’on à a dire, quelques émotions, des frustrations ou des peurs et l’argumentation autour de tout cela est plus ou moins énergique selon les personnalités en présence. Dans le meilleur des cas donc, la dispute sert de soupape de sécurité. Elle permet de poser à plat deux ou trois choses importantes pour l’un ou l’autre, et un fois ceci fait, le temps que l’énergie et la fierté de chacun retrouve un niveau plus raisonnable, une réconciliation (d’autant plus agréable que la dispute ne l’a pas été) vient immanquablement dans les heures ou jours qui suivent. Dans  cette situation finalement, la dispute est au couple ce que le sifflet est à la cocotte -minute, un avertisseur bruyant qui nous averti qu’il est temps de lâcher la pression…

Mais qu’en est-il quand la dispute ne passe pas? Qu’en est-il lorsque malgré de multiples répétitions du même scénario, malgré toutes les tentatives de conciliation, la dispute ne résout rien et au contraire ne fait à chaque fois qu’envenimer un peu plus la situation? C’est en générale ce moment là de l’impasse répétitive qui peut amener le couple à envisager le sacro-saint chiffon rouge de la relation amoureuse: « la séparation ».

Cette dispute là, ce conflit récurrent dans votre couple, ne peut absolument pas être résolu par la communication classique ni par la compréhension intelligente. Car c’est exactement l’endroit ou se rencontrent, de manière absolument non-rationnelle, les deux enfants intérieurs blessés des deux partenaires. Imaginez deux adultes se faisant face, bras tendus, avec à l’extrémité de ces bras une petite fille ou un petit garçon abandonné(e) ou impuissant(e) qui cri ou qui pleure, sidéré(e)s de frustration et de peine face à un sentiment croissant d’injustice. Et croyez moi sur parole, pour avoir écouté beaucoup de couples, et y compris le mien, les deux partenaires ressentent à pleine puissance ce sentiment d’injustice croissant qui lui est fait. Sous des formes et des modes d’expression différents, les deux partenaires vivent en fait intérieurement la même chose en même temps, même si vous êtes persuadés que dans le jeu des causes à effets, c’est l’autre qui a commencé.

Combien d’entre vous ont ressenti cet endroit comme un endroit de folie, aux injonctions paradoxales, dont on ressent consciemment ou pas qu’aucune résolutions n’est possible, qu’aucunes réponses ne pourra satisfaire les demandes inconscientes cachées derrière les arguments conscients qui sont échangés. L’impasse provient de ce que chacun de vous deux, demande désespérément à l’autre de le comprendre, et aucun des deux n’est en mesure de le faire dans ce moment particulier ou il est en contact avec ses propres blessures personnelles, son propre enfant intérieur. Chacun, bras tendu présente son enfant à l’autre, « regarde comme je souffre, comme c’est injuste ce que je subi, fais quelque chose, comprends moi, protège moi, aime moi comme je mérite de l’être ».

Si comme moi vous voyez désormais la scène dans votre imaginaire, vous percevez alors facilement la cacophonie qui en découle. et il est évident que dans une telle situation, quoiqu’il soit dit, plus personne n’est en mesure d’écouter ou d’entendre, quel que soit la valeur des arguments présentés. Bien sûr dans la vrai vie, comme on ne perçois pas clairement ces deux petits enfants entre soi et son partenaire, on a juste l’impression d’essayer de communiquer rationnellement entre adulte en échangeant des arguments, mais quelque chose cloche pourtant puisque rien de rationnel n’arrive à sortir de tout cela. Ce qui entre les deux adultes ne fait qu’augmenter le désastre de l’incompréhension, de la folie et du non-amour. Ici, les arguments se changent potentiellement en reproches, pics, et autres amabilités qui ne font que souligner les blessures et les souffrances qui s’y rattachent. C’est un cercle vicieux qui ne peut rien amener de bon si on ne s’en rend pas compte…

Le plus surprenant, si vous observez désormais cette image de ce couple d’incompris en train de se battre avec leur deux enfants au milieu et à bout de bras, c’est que chacun essaye en fait de ce refiler le bébé. Quand vous maintenez votre enfant intérieur ainsi à bout de bras en présentant vos blessures et vos souffrances à l’autre, vous êtes en même temps en train de faire ce pour quoi vous souffrez en fait le plus. Vous êtes en train de le repousser, de le rejeter vers l’autre tout en clamant combien vous vous ressentez rejeter par ce dernier. Vous êtes en train de dire inconsciemment à votre enfant intérieur, « je ne peux pas m’occuper moi même de tes blessures et de tes souffrances », « c’est à lui ou à elle de s’en occuper », « et tant qu’il ou elle ne fera pas ce qu’il faut, tant qu’il ou elle ne me comprendra pas ou ne comprendra pas l’injustice qu’il ou elle me fait, je n’en démordrai pas, je ne bougerai pas d’un pouce, j’ai suffisamment fait d’efforts, je ne m’occuperais pas de toi moi-même, car tout est de sa faute, c’est à lui ou elle de réparer ».

Quand je place la faute ou la responsabilité de ce que je vis ou de ce que je ressent sur la tête de l’autre, même si je suis persuadé(e) que je suis la victime et que j’ai toutes les preuves pour me justifier, alors les seul effet immédiat et continu est que je place involontairement mon enfant intérieur dans une position impossible où le réconfort ne viendra ni de mon partenaire ni de moi. Et le plus grave dans tout cela n’est pas que l’autre ne puisse rien y faire, ce qui est en fait absolument normal vu qu’il aurait déjà fort à faire en s’occupant d’abords en priorité de son propre enfant intérieur. Non le plus grave c’est que vous vous dédouaner de votre coté, de la seule responsabilité qui est la votre, s’occuper vous même de votre enfant intérieur. Car justement vous êtes la seule personne qui puisse réellement ressentir et comprendre ce qu’il traverse, personne d’autre ne peut le faire à votre place si vous ne faite pas vous-même d’abords le premier pas. Le premier pas vers vous-même…

Dans ce sens là, le couple retrouve sa vraie dignité première. Non pas celui de vous prendre en charge, ni celui de vous rendre heureux, et donc surtout pas celui d’effacer magiquement les malheurs de votre enfant intérieur. Bien au contraire, ces disputes répétitives auxquelles vous vous heurtez, sont la contribution sans concessions du couple pour vous aider à ouvrir enfin les yeux sur toutes ces blessures qui ne sont qu’en apparence créées par l’autre, mais qui en fait existaient en vous à l’état latent et que la relation à l’autre dans le couple vous permet de révéler. Si vous vous cognez la tête c’est uniquement jusqu’à ce que vous repreniez enfin la responsabilité de cet enfant intérieur plutôt que de répéter encore et encore avec lui, en tendant vos bras loin de vous même, l’abandon qu’il a ressenti déjà bien avant que vous soyez en couple.

Imaginez vous maintenant ce même couple, ensemble au coeur de la tempête, arrêtant de s’acharner l’un sur autre, repliant enfin leur bras vers eux-même, rapprochant alors naturellement leur enfant respectif vers Soi. Ici commence une toute autre aventure, celle de la prise de conscience et de respect de soi réintégré dans ce que le couple ne devrait jamais cesser d’être, un partage sans demandes, où deux êtres responsables marchent cote à cote avec leur propre enfant main dans la main.

P.A.M

A lire aussi « Comment faire avec son enfant intérieur? »

« Et si dans le couple chacun était responsable à 100 % »

Le Couple ne rend pas Heureux. Part I

7 rue Pierre Haret, Paris 9. Psychothérapie de Couple. Être Heureux en Couple.
Cabinet de Psychothérapie Paris 9, Paris 8, Paris 17, Paris 18. Psychothérapie de Couple méthode R.C.I  (Résonance Corporelle Intuitive) sous Hypnose

Dans un précédent article je posais une première règle de Vie en Couple, « Prendre 100 % de responsabilité pour ses propres actes, comportements et vécus émotionnels« . Et ceci quelle que soit la causalité que l’on attribue à l’autre. Pas toujours facile mais extrêmement enrichissant quand on entre sur ce chemin de prendre ses responsabilités plutôt que de rejeter la faute sur l’autre. Et comme tout ce que j’écris, je ne prétends pas avoir « réalisé » définitivement et totalement ce chemin moi-même. Mais simplement être dessus, en recherche moi aussi, avec mes propres obstacles personnels, sachant de toutes mes tripes que c’est le chemin à suivre. Car j’observe tous les jours, et dans ma vie et dans mon travail, les bénéfices réels de cette prise de conscience.

Pour être plus apaisé dans son couple explorons une autre règle importante, c’est d' »arrêter de croire que c’est votre couple ou l’autre membre de votre couple qui peut ou doit vous rendre heureux ! » 

On aura aussi dans un autre temps à circonscrire ce qu’ « être heureux » veut dire, je ne développerais pas maintenant. Mais il est clair pour moi que cela a véritablement à voir avec être de plus en plus ici et maintenant conscient, dans l’instant présent en relation avec le Soi, les autres, le monde et l’Univers. Ici le couple est un formidable (difficile, mais formidable) moyen d’exploration de ce chemin, mais ce n’est pas le seul, et toutes les formes d’exploration relationnelle, au monde ou aux autres êtres vivants, est un chemin de réalisation de Soi.

Alors, vous qui souhaitez « alléger » votre relation de couple, commencez donc par cela : « Personne d’autre que vous-même (Soi-m’aime) ne peut vous rendre heureux »! On peut se faire plaisir bien sûr, s’entraider, et s’appuyer sur l’autre momentanément quand c’est nécessaire, améliorer le quotidien par de petites ou de grandes attentions, et cela peut participer à votre bien-être car cela ne gâche rien de se faire plaisir mutuellement. Mais, attention ! Ne confondez pas ! Dès que vous pensez que c’est l’autre qui vous rend heureux, vous entrez inconsciemment dans une équation qui implique automatiquement que l’autre a alors aussi le pouvoir de vous rendre malheureux. Ce qui, sans le savoir, dès le début, prépare votre malheur futur, en déposant au pied d’un autre être vivant ce qui pourtant est une capacité qui n’appartient en propre qu’à vous-même. Car la capacité d’être heureux, et dans l’amour, pour soi-même et par soi-même, appartient à chacun. Et je ne parle pas ici d’Ego-centrisme, bien au contraire, mais d’une véritable capacité de joie et d’amour inconditionnelle avec laquelle nous naissons et laquelle nous pouvons apprendre à nous reconnecter. Une capacité qui est clairement liée à « la relation » avec la vie sous toutes ses formes, (je ne le répéterai jamais assez, à vous comme à moi-même, les auto-piqûres de rappel sont quelquefois nécessaires…).

Une capacité, que tous ceux qui ont élevé des enfants ont observé chez leur progéniture, l’art d’être « heureux » est naturelle chez un enfant et peut se produire dans la qualité de la relation avec tout être et toute chose (fleurs, animaux, insectes, humains et situations diverses et variées de la vie quotidienne, etc.). Et ceci, sans obligation aucune de fixation sur une relation unique sensée être la seule à pouvoir apporter cela. Pour un enfant, tout le fait, tout est ouvert à la relation. Ceci est simple, accessible et évident pour n’importe quel bébé ou enfant en bas âge et se voile progressivement avec les années pour que petit à petit ne demeure de cette capacité qu’un aspect et une vision limités, restreints, supposés être uniques et liés à une seule personne, papa, maman, mon fils, ma fille, mon mec, ma nana. Bref, une possessivité qui défie contre toute rationalité le potentiel d’amour universel qui nous habite tous.

Bonheur et joie de vivre appartiennent donc universellement à tout le monde et seul le retour, même progressif vers cette conscience des choses, peut vous sortir de l’impasse relationnelle et névrotique dans laquelle cette croyance possessive nous place. Beaucoup d’entre vous perçoivent déjà ce que j’entends par impasses lorsque l’on est habité(e) par les croyances suivantes. Que ce soit : « Seuls mes parents peuvent me donner la reconnaissance et l’amour dont j’ai besoin », ou encore son corollaire réactivé dans la relation amoureuse « seul lui ou elle, peut me rendre heureux(se) et donc aussi me donner la reconnaissance dont j’ai besoin ». « Tu me rendais heureux(se), tu ne le fais plus, pourquoi fais-tu cela?, pourquoi tu changes ? Tu me rends malheureux(se) !… » Ces croyances s’associent automatiquement avec tout le cortège de déceptions et reproches inévitables qui finiront par s’accumuler de par et d’autre. Car cette représentation inconsciente de l’amour nous installe obligatoirement dès le départ dans un jeu de dupe et un cercle vicieux qui ne cessera que lorsque cette fausse représentation cessera elle-même, ou tout du moins commencera à s’estomper.

Lorsque la rencontre est encore « fraîche » et que l’on est sur son petit nuage, ce n’est pas l’autre spécifiquement qui vous rend heureux, bien que nous ayons tous immédiatement tendance à l’associer à une personne précise. Il s’agit, comme pour la naissance d’un enfant, d’une sensation universellement vécue par tous les êtres humains de la planète. Il est donc complètement subjectif et irrationnel de croire que le bonheur est quelque chose que cet autre précis nous donnerait. Il est bien plus enrichissant de plutôt considérer que cette relation avec cet autre précis dévoile un accès au bonheur et à l’Amour qui n’a jamais cessé d’être là, et qui nous rappelle en passant que cet accès passe par la relation avec l’autre.

Alors, pourquoi avons-nous « oublié » ?

L’amour inconditionnel est présent initialement, c’est un lien qui unit tous les êtres humains, tout être et toute chose en fait dans l’Univers. Tous les bébés du monde aiment inconditionnellement, et cet amour ensuite s’attache à des personnes précises de leur environnement quotidien. La relation à la mère est, par exemple, le lieu où ce contact avec l’Amour inconditionnel est potentiellement le plus puissamment dévoilé. Et là encore, comme pour la rencontre amoureuse, il y a dans la rencontre avec le nouveau-né un dévoilement de la capacité d’amour et de joie qui se révèle à nos coeurs d’adultes ébahis qui est universel, mais que l’on va associer exclusivement à la personne, l’enfant ou le parent dont la rencontre coïncide au dévoilement de cette capacité.

Pour le bébé, cette capacité innée à l’amour va se voiler progressivement au contact d’un mental humain dont les représentations envoient de nombreux messages contradictoires. Messages qui très vite voilent cette capacité universelle inconditionnelle par des injonctions d’amour conditionnel. Un certain nombre de « transactions » viennent remplacer l’inconditionnel par certaines obligations, devoirs, rôles, à commencer par celui du bon ou du mauvais fils ou fille. Certains comportements ou émotions nous rendent aimables ou pas aux yeux de nos parents et de la société, selon des considérations culturelles, morales ou religieuses qui sont on ne peut plus conditionnelles. Souvent même des conditions d’un passé qui n’est même plus d’actualité. On commence très tôt à apprendre que l’on est accepté qu’à certaines conditions, qu’il va falloir « gagner sa vie » alors qu’elle nous était donnée à la naissance. Et dès que l’on attache cette capacité d’amour et de bonheur à une personne précise qui nous la « donne », comme à nos parents qui nous auraient soi-disant « donné la vie », alors commence le long cercle vicieux de la dépendance affective. Si mes parents me l’ont donnée, et donc l’amour aussi, ils peuvent me l’enlever, et par ombre portée, amour, respect, considération pourront plus tard être donnés ou repris par mon prof, mon boss, ma société, ma femme, mon mari, etc.

Dans la rencontre amoureuse, tout ce micmac du « dé-voilement » et « re-voilement » de l’Amour se rejoue en quelques mois. La rencontre amoureuse fonctionne alors comme une « re-naissance », comme si l’on se souvenait de nouveau. Mais en étant persuadé, car on en a perdu la mémoire, que c’est quelque chose de nouveau qui arriverait encore pour la première fois. Cette porte ré-ouverte sur l’amour inconditionnel va rapidement se refermer aussitôt que la représentation « tu me rends heureux(se) » va pointer son nez. « Tu me rends heureux(se) », soutient implicitement que cette capacité au bonheur, ce contact naturel avec l’amour ne m’appartient pas en propre. Et donc que, de ce que tu vas faire ensuite, va dépendre le crédit d’amour que je me porte à moi-même. Vous avez compris, ici l’adulte que nous sommes vient juste de rejouer en raccourci tout ce qui s’était inscrit dans sa vie d’enfant de ce voilement de l’Amour inconditionnel initial, en amour dépendant, conditionnel et conditionné.

Alors quoi faire désormais si l’on a pris conscience de tout cela? Soyez patient, la suite au prochain chapitre…

P.A.M

à suivre… Chapitre Deux, « Le Couple ne rend pas heureux, mais… » ou « Comment mieux vivre la synergie du couple? »

Et si dans le Couple, chacun était responsable de lui même à 100%?

Psychothérapie de couple, thérapie de Couple. Pascal Acklin mehri, 7 rue Pierre Haret, Paris 9
Cabinet de Psychothérapie Paris 9, Paris 8, Paris 17, Paris 18

Le Couple

Une des première chose que je dis aux couples que je rencontre, c’est que chacun des individus du couple est à 100% responsable de ce qu’il vit, c’est à dire de la manière dont il vit une situation, comment il se la représente et comment il suppose ou projette la manière dont le partenaire perçoit et vit la situation.

Il ne s’agit absolument pas ici de discours sur la faute, chacun est responsable de ses actes. Mais même en cas d’adultère, si celui ou celle qui à été voir ailleurs est totalement responsable pour ses actes, il n’empêche que la manière individuelle de vivre la situation est complétement personnelle. Dans le cas d’une relation hors couple, on pourrait être surpris de l’infinité de manières de vivre, traverser et transformer la situation selon le couple qui la vit. Il en est de même pour toutes les situations d’impasse du couple, quelques soient les formes que cela prend.

En fait, la première et principale impasse pour le couple réside justement, quelque soit la situation, dans cette tentative plus ou moins consciente de répartir les points et un supposé pourcentage de faute. Dés que l’on est dans cette configuration de pensée, le sempiternel renvoi de reproches et de sentiments d’injustice est le nerf de tous ces scénarios biens rodés qui mènent systématiquement à des impasses plus ou moins violentes de la communication.

De ce point de vue, même si notre ego risque de refuser au moins au début cette idée, « 100% de responsabilité (Responsabilité et non pas Faute…) sur ce que chacun vit, replace l’équation de la communication sur une base beaucoup plus prolifique et bien plus saine.

Pour résumer, le scénario inconscient de l’individu qui a mal, qui souffre plus ou moins ouvertement, peut facilement tourner à « oeil pour oeil, dents pour dents ». Dans le couple cette attitude va alors être relayée en miroir ou les deux deviennent prisonniers de leurs propre reflet, leur propre blessures intérieures, leur propre peurs. Le travail avec un tiers, avec cette idée maîtresse développée plus haut, permet de commencer à se confronter à ce qui se passe vraiment pour l’autre. Et, au delà des suppositions et projections qui nourrissent nos sentiments de non amour, au delà de tous ces sentiments d’incompréhension et d’injustice, cette prise de conscience d’une responsabilité pour soi même, nous permet de toucher à la vraie nature des sentiments d’affection réels qui se cachent le plus souvent derrière tous les systèmes de défense et d’agression.

 P.A.M