Symbolique du Cancer!

Symbolique du Cancer. Cabinet de Psychothérapie. 7 rue Pierre Haret, Paris 9.
Cabinet de Psychothérapie Paris 9, Paris 8, Paris 17, Paris 18

Symbolique du Cancer

Ou comment vivre son cancer différemment! Et si nous changions de point de vue sur la maladie, et si le Cancer était aussi une porte ouverte sur une part inconnue de nous même?

Tout le monde ne va pas apprécier, ce qui est dit là va à l’encontre de toutes nos idées reçues sur la maladie et les tempêtes émotionnelles qu’elles suscitent en nous et chez nos proches. Mais pour avoir moi même accompagné de nombreuses personnes atteintes par la maladie, je peux dire que ce dont à le plus besoin un « malade », ce n’est pas de toujours plus, « lutter contre », mais avant tout de percevoir ce qui lui arrive avec un regard radicalement neuf sur la maladie elle même…

Une des clé du changement est le changement de mentalité qui sous tend l’accompagnement de la « maladie ». Plus la pensée est légère accueillante et sereine (et c’est cela qui est véritablement le plus difficile à atteindre…) et plus quelque chose à une chance de changer dans la maladie elle même. D’abord le rapport avec la maladie, puis peut être la maladie elle même, et le cas échéant c’est le rapport à la vie et à la mort elle qui change plus profondément, même si il n’y a pas toujours de guérison à la clef.

Evidemment ce n’est pas toujours facile loin s’en faut, pour ma part, je sais accompagner l’autre, mais je ne suis pas du tout certain de mes propres réactions si le moment vient d’être à mon tour confronté à ce moment radical qu’est l’expérience du cancer. Nos peurs, les vôtres, les miennes, nos ignorance face aux puissants mystères de la vie et de la mort, sont fortement ancrées en nous, et enracinées profondément dans les formes/pensées collectives extrêmement négatives et violentes qui entourent la maladie et le cancer en particulier.

Changer les mentalités à ce sujet est le premier pas, car plus il y aura de personnes qui perçoivent cette nouvelle perspective et plus la perception sociale, culturelle et médicale du cancer a une chance de changer. Et avec cela, c’est un accompagnement bien plus largement sensible, profond et serein qui ne peut qu’ouvrir les choix, les champs, l’horizon et au minimum permettre à un plus grand nombre de gens d’essayer de toujours mieux vivre avec ce qui est en train de leur arriver…

Pour tout ceux qui cherchent à comprendre, avancer, changer et évoluer avec leur Cancer…

Symbolique du Cancer par le Dr Eduard van den Bogaert

D’autres manières de percevoir la Dépression!

Thérapie de la Dépression. Cabinet de Psychothérapie. 7 rue Pierre Haret, Paris 9.
Cabinet de Psychothérapie. Au carrefour de Paris 8, Paris 9, Paris 17 et Paris 18.

Il existe d’autres manières de comprendre et d’interpréter la Dépression. J’ai moi même traiter le sujet ici même sur plusieurs chapitres (Chap I, Chap II, et  Chap III). Ce thème mérite que l’on puisse accéder au plus grand nombre de manière de le voir possible pour lui redonner des perspectives que la représentation monolithique médicale classique ne lui permet pas d’avoir. Les vidéos suivantes sont en anglais, dans certains cas il est possible de rajouter des sous titres. J’en suis désolé, mais sur certains plan les anglo-saxons ont encore un métro d’avance sur nous…

 

1) A complementary new way of seeing De-pression…
Une manière nouvelle et complémentaire de la vidéo suivante de concevoir cette « maladie ».

Depression is a disease of civilization: Stephen Ilardi at TEDxEmory!

2) Interesting alternative ways of seeing De-pression. Not everything is coming from the brain, but what is going on in the brain is certainly the reflection of what is going on in your life, in your family and in society… I’ll add that De-pression is the reflection of what is going on in your mere existence.

Rethinking How We Understand and Treat Depression: Charles Raison at TEDxTucsonSalon!

3) Témoignage poignant d’un vrai vécu de Dé-pression. True testimony of Depression…

We Need to Talk about Depression: Darryl Neher at TEDxBloomington!

4) A nice other TED about Depression and his link with existential absence of meaning in Life, as modern society seemed to develop more and more meaningless way of being in this world. J’aime particulièrement sa conclusion qui prend à contre pied la plus part des à priori concernant la dé-pression.

TEDxMaribor – Neel Burton – The Anatomy of Melancholy: Can depression be good for you?

5) Le Suicide, Parlons en! Souvent la dernière étape de la dé-pression, comme la manifestation ultime d’une profonde impasse existentielle. Témoignage!

Why we choose suicide | Mark Henick | TEDxToronto!

La Maladie, à quoi ça sert?

Symbolique de la Maladie. Cabinet de Psychothérapie. 7 rue Pierre Haret, Paris 9.
Cabinet de Psychothérapie. Au carrefour de Paris 8, Paris 9, Paris 17 et Paris 18.

La psychanalyse l’avait déjà bien cerné, quand les maux sont pris dans les mots, la maladie parle du « mal à dire ». Les métaphores courantes du langage semble être autant de raccourcis qui disent comment on parle du corps et comment le corps nous parle. La médecine chinoise traditionnelle écoute le corps dans la moindre de ses pulsations dont les qualités les plus discrètes peuvent l’informer sur certains aspects de la vie même de la personne. Les points d’acupunctures, le Reiki, le travail sur les Chakras du corps, certains Savoirs millénaires nous informent sur cette plaque tournante existentielle incontournable de l’Être, qui se manifeste avec et par notre corps. Nous sommes notre corps, non pas indissociable, mais Un. Tous ce qu’il m’arrive lui arrive et tout ce qui lui arrive m’impact en retour instantané.

De la même manière, quelque soit son niveau de gravité, de la dépression jusqu’au cancer, la maladie nous parle, elle nous dit quelque chose de nous même et notre rapport à la vie, écouter et décrypter le message tel est tout l’enjeu d’une plus grande connexion à Soi même. Et si la maladie venait pour nous aider à prendre plus conscience de nous même?

La Révolution de l’Esprit, Documentaire!

Dr Van Den Bogaert – Symbolique du cancer!

 

Pour cheminer avec sa maladie et peut être même en guerir, il faut pouvoir parler de tout ce qui nous tient le plus à coeur, tout ce qui fait le maillage intime le plus profond de notre Être… Tout comme la Science, la Foi et la Spiritualité peuvent faire partie de ce chemin, il faut pouvoir l’aborder sans tabous et rester ouvert même à ce qui nous parait de premier abords le plus inconcevable!

La Guérison, la Foi, la Science…

(à lire aussi… « La Symbolique du Cancer »)

A quoi sert la Dépression? Chapitre III

Ecoute de la Dépression. Cabinet de Psychothérapie. 7 rue Pierre Haret, Paris 9.
Cabinet de Psychothérapie. Au carrefour de Paris 8, Paris 9, Paris 17 et Paris 18.

Dépression Chap III

Un autre aperçu de la dépression est son lien avec un décalage profond entre certaines perceptions subtiles, sorte d’extra sensibilité ou sensorialité, dont on peut faire l’expérience dés l’enfance. Cela peut toucher toute sorte de domaines et donc bien sûr celui des émotions. L’on ressent des choses profondes concernant ses parents, sa famille, son environnement, sans avoir le niveau de conscience suffisant pour pouvoir en faire quelque chose et l’on ressent en même temps le niveau de conscience ambiant qui permettra ou non d’accompagner l’élaboration de ces perceptions.

L’on ressent que certaines choses sont cachées, tabous, gênantes, ou encore en désaccord avec les principes, les lois ou la culture ambiante. L’on ressent que ce que l’on perçoit confusément, les vérités qui nous habitent et qui demandent à être explorées entrent en contradiction ou risquent de déstabiliser les systèmes établis. Tous cela n’est pas conscient, mais le malaise peut grandir en âge à mesure que l’on passe les étapes de l’enfance. Il peut alors s’installer un décalage avec ce que l’on sent vrai en Soi, sans trouver d’accompagnement bienveillant ou tout simplement ouvert a cet inconnu que l’on souhaite explorer. On s’écarte alors de sa vrai nature pour adhérer au système ambiant pour une question de survie, parce que cela n’est pas possible autrement, pour ne pas fâcher nos parents, ne pas les perdre, parce que l’on a pas tout seul la conscience et la force suffisante pour l’explorer seul ou chercher ailleurs l’accompagnement nécessaire. Ce décalage, dés l’enfance, souvent dans l’adolescence, ou plus tard dans la vie d’adulte, fini par créer un écart trop important entre le Moi et le Soi. Il s’agit d’un écart entre notre partie adaptée (avec pour coût existentielle la répression de notre créativité vitale) et notre être plus profond qui demande encore à se réaliser.

Cet écart dont le maintient est extrêmement couteux en énergie, peut entraîner la dépression. C’est à dire la perte de sens de sa propre existence, à quoi bon continuer dans une direction de vie qui mène à une contre réalisation de soi même. La dépression devient le symptôme de l’écart de plus en plus flagrant entre le Moi et le Soi. C’est cet écart, qui est « pathologique » et mortifère, et pas la dépression elle même, qui est alors en fait un signal d’alarme d’une déviation existentielle profonde, de l’impossibilité de découvrir, de suivre, d’explorer, sa vraie voie.

Une fois enfermé et récupéré socialement par la psychopathologie, le sujet est identifié et s’identifie à un dysfonctionnement, alors que justement la dépression montre au contraire que le système naturel intérieur fonctionne très bien en signalant de plus en plus fortement que l’on fait fausse route en essayant de suivre et de s’intégrer désespérément dans une voie d’existence qui n’est pas la sienne.

Lorsque l’on se coupe le doigt, ce n’est pas la douleur qui est le problème, mais la coupure sur laquelle elle vient attirer l’attention, et c’est cette coupure qu’il faut alors soigner… De la même manière la dépression n’est pas le problème, c’est un système d’alerte particulièrement adapté au personne ayant une sensibilité suffisamment forte pour détecter, sans pouvoir l’assumer ou le comprendre, un vie bien plus complexe et riche en possibilité que ce que les modèles ambiants veulent bien décrire.

Ainsi souvent, j’ai pu constater que des personnes dépressives que j’ai rencontré se percevaient comme vides et inadéquates, inadaptées, dans une vision négative d’elles même, alors même que progressivement la thérapie nous menait à une prise de conscience de plus en plus évidente qu’au contraire du vide il y avait et depuis toujours un grand « plein » en eux attendant depuis longtemps de pouvoir enfin être exprimé, conscientisé et réalisé dans des choix de vie plus personnels et pas toujours conformes aux normes sociales imprimées et intégrées en eux.

Là encore l’accompagnement thérapeutique, ouvert sur le possible et l’inconnu, peut faire toute la différence avec une vision moins sclérosée de ce que la dépression cherche à mettre en clarté.

 (à relire… « la dépression » Chapitre I)

A quoi sert la Dépression? Chapitre II

Psychothérapeute Dépression Paris. Cabinet de Psychothérapie. 7 rue Pierre Haret, Paris 9.
Cabinet de Psychothérapie. Au carrefour de Paris 8, Paris 9, Paris 17 et Paris 18.

La Dépression Chap II

Or une des raison pour lequel le phénomène s’enferme dans le temps est justement parce qu’il n’est d’emblée pas accepté, et souvent pas acceptable. C’est souvent le cas socialement car le moment de dépression est vécu comme un moment de faiblesse et de vulnérabilité qui est donc aussi mal vu. Ce à quoi ce rajoute la peur d’entrer dans quelque chose dont on craint que cela ne fasse qu’empirer les choses, et on peut même fantasmer de devenir un grand déprimé chronique comme on en a vu dans notre entourage ou comme on en parle dans les journaux. Dans les cas de situation de survie immédiate sur une longue durée (la guerre par exemple..) il n’est tout simplement pas possible de vivre son moment de dépression tranquillement et plus tard lorsque la situation est enfin plus calme, on peut avoir enterré beaucoup trop de choses pour laisser émerger la souffrance, la tristesse et la dépression.

L’individu lutte contre le processus de dépression et refuse secrètement son avénement plus complet qui, même si il amènera son lot de turbulences intérieures, est le seul moyen d’arriver à une plus grande harmonie pour continuer son chemin de vie. On trouve alors un type de personne qui n’en n’ont pas forcément l’air, mais mènent, même sans le savoir, une lutte quotidienne contre la dépression, cet événement si hautement inacceptable. Pour certains il se peut que l’effondrement se produise alors soudainement enfin à un moment inattendu qui les rend particulièrement démuni et les fait entrer dans un processus qui déraille et qui se renforce par le fait qu’il produise encore plus d’inacceptable…. cela devient un cercle vicieux, plus je lutte contre ma dépression qu’elle soit manifeste ou refoulée silencieusement en moi, et plus je la renforce car s’opposer à un phénomène naturel aussi capital que celui là peut devenir avec le temps hautement contre productif.

Quelque fois encore, la personne est de plein pied dans sa dépression, elle a donc déjà franchi un cap et fait une partie du chemin mais ne peut pas « en sortir » et aller plus loin. Car sans accompagnement conscient le sens de cette dépression échappe et au lieu de servir à préparer le printemps, c’est un hivers éternel qui s’installe et rentre en résonance avec un usage croissant d’antidépresseurs. La personne reste bloquée dans sa souffrance et dans cette pause qui n’en fini plus de durer, car sinon cela signifierai une acceptation plus global de sa situation de vie, et de ce qui lui arrive, de certaines impasses ou traumas dont il faut prendre conscience, et quant il s’agit de mort, de maladie ou d’abandon, il s’agit par excellence souvent de phénomènes hautement in-digestibles dans notre société. Certains traumas sont encore plus profonds, quelque fois intra utero, voir même trans-générationnels ce qui rend pour la personne le passage vers autre chose, encore plus difficile surtout quand du coup elle ne sait pas vraiment de quoi elle serait sensé faire le deuil.

On le voit, « sortir » d’une dépression n’est pas ici une question de volonté, personne n’a consciemment envie de rester en dépression. Il s’agit avant tout d’une question de cadre (historique, social, culturel, religieux) et d’accompagnement. Accepter la dépression comme phénomène naturel peut changer la donne et permettre non plus de lutter contre, mais plutôt d’essayer de comprendre pourquoi le phénomène se maintient sans pouvoir se réaliser et s’accomplir normalement. C’est un peu comme si on entrait dans l’hivers, événement naturel des cycles de la vie, sans pouvoir le traverser pour arriver normalement aux portes du printemps. On ne lutte pas contre l’hivers, on l’accepte, on l’apprivoise et on le traverse…

La différence se fait alors non seulement dans le fait de pouvoir enfin sereinement vivre sa dépression, sans contrainte, culpabilité et tabou, mais surtout de le faire dans un cadre et dans un partage qui l’autorise et l’accompagne comme un phénomène initialement naturel et nécessaire, qui c’est transformé en un mécanisme vicieux qui tourne à vide et est particulièrement dispendieux en énergie vitale.

(à suivre… « la dépression » Chapitre III)

A quoi sert la Dépression? Chapitre I

Psychologie de la Dépression. Cabinet de Psychothérapie. 7 rue Pierre Haret, Paris 9.
Cabinet de Psychothérapie. Au carrefour de Paris 8, Paris 9, Paris 17 et Paris 18.

La Dépression chap I

Quand on parle de dépression, on l’associe généralement à des représentations extrêmement négatives et donc à une situation de vie que l’on a principalement envie d’éviter. Pourtant il peut être intéressant de rappeler qu’en psychologie, le phénomène de la dépression est un phénomène normal du fonctionnement humain qui nous accompagne de manière régulière tout au long de notre vie. Il s’agit d’un mécanisme qui accompagne les différents changements de notre existence, et le phénomène peut être d’autant plus marqué que le changement est important.

La dépression est partie intégrante du mouvement du deuil consécutif à une perte, mais il faut considérer que la perte est aussi présente lorsque l’on réussit ou que l’on obtient quelque chose de nouveau et de positif. Ainsi lorsqu’on à passé un certain temps et mobilisé de l’énergie et de l’attention dans la réalisation d’un objectif, l’obtention de cet objectif (examen, mariage, nouvel emploi, nouveau statu, donner naissance etc…) marque aussi souvent le passage d’un moment de sa vie qui va devenir de l’ancien vers un nouveau moment dont on ne maîtrise pas toujours très bien le contenu et ces conséquences.

Même si il à été voulu, le passage du connu vers l’inconnu lié à la nouvelle situation peut être aussi vécu au moins en partie et plus ou moins consciemment comme une perte, et donc entraîner un moment dépressif. Il s’agit alors d’un moyen très efficace de notre psyché pour nous permettre de faire de manière la plus équilibré possible le deuil de notre ancienne vie, c’est à dire accompagner la transformation dans notre évolution en vivant un court moment de stand-by où il est impossible de faire autre chose que de s’isolé et de vivre tranquillement son apathie, ou sa tristesse, sous la couette, chez soi, dans un environnement protégé, ou il n’y a pas forcément quelque chose à faire, juste à laisser la transformation s’opérer. A un moment ou un autre le passage se fait et l’on est prêt alors pour vivre la suite.

Bien sûr, tout cela est d’autant plus valable pour une situation de changement non souhaitée (accidents, morts, perte d’emploi, séparations, échecs etc…). Mais il peut prendre une plus grande ampleur car il a une plus grande chance de ne pas être accepté. Car faire le deuil, c’est accepter de se laisser traverser par ce moment de dépression qui va aider à faire le passage, donc c’est aussi apprendre à accepter la situation. Moins il y a de freins, et plus harmonieusement se fait l’intégration et la possibilité de rebondir et de tirer le meilleur parti de ce passage de vie.

Le problème survient lorsque le phénomène naturel de la dépression s’enkyste et commence à prendre toute la place, dominant petit à petit tous les autres phénomènes naturels qui ont eux aussi leur place dans le fonctionnement de la vie d’un humain. La dépression en équilibre dans le temps avec tous le reste, n’est pas un problème, il le devient lorsque le système se bloque et devient une fin en soi, et non plus un passage.

(à suivre… « La dépression », Chapitre II)